{"id":1749,"date":"2015-05-19T21:47:56","date_gmt":"2015-05-19T19:47:56","guid":{"rendered":"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/?p=1749"},"modified":"2015-05-19T21:47:56","modified_gmt":"2015-05-19T19:47:56","slug":"grece-un-noeud-coulant-toujours-plus-serre","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/?p=1749","title":{"rendered":"Gr\u00e8ce : un \u00ab\u00a0noeud coulant\u00a0\u00bb toujours plus serr\u00e9&#8230;"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/grece3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-1750\" src=\"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/grece3.jpg\" alt=\"grece3\" width=\"591\" height=\"296\" srcset=\"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/grece3.jpg 591w, http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/05\/grece3-300x150.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 591px) 100vw, 591px\" \/><\/a><\/p>\n<p>La situation financi\u00e8re de l&rsquo;Etat grec devient tr\u00e8s tendue.<\/p>\n<p>La situation de plus en plus critique des finances de l&rsquo;Etat grec rend d\u00e9sormais obligatoire un accord dans les prochains jours. S&rsquo;il n&rsquo;est pas trouv\u00e9, les \u00e9v\u00e9nements pourraient se pr\u00e9cipiter&#8230;<\/p>\n<p>sur le m\u00eame sujet<br \/>\nEncore une semaine d\u00e9cisive pour la Gr\u00e8ce&#8230; Mais celle-ci et la suivante risquent de l&rsquo;\u00eatre un peu plus que les pr\u00e9c\u00e9dentes. Le gouvernement grec s&rsquo;est en effet donn\u00e9 comme objectif de parvenir \u00e0 un accord avec les cr\u00e9anciers d&rsquo;ici \u00e0 la fin de la semaine.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;objectif est d&rsquo;obtenir suffisamment de temps apr\u00e8s cet accord de principe pour le valider par une r\u00e9union extraordinaire de l&rsquo;Eurogroupe, puis par la d\u00e9cision officielle du FESF (Fonds europ\u00e9en de Stabilit\u00e9 financi\u00e8re, aujourd&rsquo;hui pris en charge par le M\u00e9canisme europ\u00e9en de Stabilit\u00e9, MES), qui g\u00e8re le programme.<\/p>\n<p>Certains pays, comme l&rsquo;Allemagne, doivent en effet obtenir une validation parlementaire de l&rsquo;accord pour donner leur feu vert avant que le FESF ne d\u00e9bloque tout ou partie des 7,2 milliards d&rsquo;euros qui restent disponibles dans le programme \u00ab\u00a0d&rsquo;aide \u00e0 la Gr\u00e8ce\u00a0\u00bb de 2012.<\/p>\n<h2>Les \u00e9ch\u00e9ances de la Gr\u00e8ce envers le FMI<\/h2>\n<p>Si un accord n&rsquo;est pas trouv\u00e9 cette semaine ou en d\u00e9but de semaine prochaine, un d\u00e9faut grec semble in\u00e9vitable. <a href=\"http:\/\/graphics.wsj.com\/greece-debt-timeline\/\">La Gr\u00e8ce doit en effet faire face \u00e0 plusieurs \u00e9ch\u00e9ances<\/a> de remboursement du FMI d\u00e9but juin. Le 5 juin, le pays devra ainsi verser 298,9 millions d&rsquo;euros \u00e0 l&rsquo;institution de Washington. Une semaine plus tard, le 12 juin, ce sont 336,3 millions d&rsquo;euros qui devront \u00eatre vers\u00e9s au FMI. Le 16 juin, 560,5 millions d&rsquo;euros devront \u00eatre pay\u00e9s aux m\u00eames cr\u00e9anciers, puis, le 19 juin, une autre \u00e9ch\u00e9ance de 336,3 millions d&rsquo;euros est due.<\/p>\n<p>En tout, entre le 5 et le 19 juin, pas moins de 1,532 milliard d&rsquo;euros doivent \u00eatre rembours\u00e9s en juin au FMI. Des sommes qui seront tr\u00e8s difficile \u00e0 rassembler.<\/p>\n<h2>La crise de liquidit\u00e9 de la Gr\u00e8ce<\/h2>\n<p>On savait d\u00e9j\u00e0 que le pays avait eu beaucoup de difficult\u00e9s \u00e0 pouvoir honorer son \u00e9ch\u00e9ance de 756 millions d&rsquo;euros au FMI le 12 mai. Il ne l&rsquo;avait fait qu&rsquo;en recourant \u00e0 ses 650 millions d&rsquo;euros de droits de tirage sp\u00e9ciaux mis \u00e0 sa disposition par le FMI en cas de catastrophe naturelle. Le FMI s&rsquo;est donc rembours\u00e9 seul, Ath\u00e8nes ne d\u00e9boursant qu&rsquo;une centaine de millions d&rsquo;euros. Une m\u00e9thode qui, pour n&rsquo;\u00eatre pas in\u00e9dite dans l&rsquo;histoire du FMI, n&rsquo;en prouve pas moins la difficult\u00e9 de liquidit\u00e9 de l&rsquo;Etat grec.<\/p>\n<p>On en a eu confirmation ce week-end\u00a0: le<a href=\"http:\/\/www.telegraph.co.uk\/finance\/economics\/11611168\/Greece-has-no-money-to-pay-the-IMF-Alexis-Tsipras-warned-creditors.html\"> quotidien conservateur grec Kathimerini <\/a>a indiqu\u00e9 qu&rsquo;Alexis Tsipras avait \u00e9crit \u00e0 Mario Draghi, Jean-Claude Juncker et Christine Lagarde, qu&rsquo;il ferait d\u00e9faut le 12 mai si la BCE n&rsquo;acceptait pas de verser les 1,9 milliard d&rsquo;euros d&rsquo;int\u00e9r\u00eats touch\u00e9s sur la dette grecque qu&rsquo;elle d\u00e9tient. La BCE s&rsquo;est engag\u00e9e \u00e0 reverser \u00e0 Ath\u00e8nes cette somme, comme elle l&rsquo;a fait en 2014 sur les int\u00e9r\u00eats de 2013, mais elle refuse de verser les fonds, les conditionnant \u00e0 un accord avec les cr\u00e9anciers.<\/p>\n<h2>Difficult\u00e9 \u00e0 mobiliser les fonds des entit\u00e9s publiques<\/h2>\n<p>Que retenir de cette p\u00e9rip\u00e9tie\u00a0? D&rsquo;abord, mais ce n&rsquo;est pas une surprise, que les caisses de l&rsquo;Etat grec sont vides. Il semble que la d\u00e9cision prise le 20 avril de mobiliser les r\u00e9serves des entit\u00e9s locales ne soit pas encore r\u00e9ellement suivi d&rsquo;effet.<\/p>\n<p>Selon des sources journalistiques grecques, seules quatre des 325 communes auraient ouverts un compte \u00e0 la Banque centrale grecque pour verser ces r\u00e9serves. \u00ab\u00a0<em>nous avons des difficult\u00e9s avec les municipalit\u00e9s<\/em>\u00a0\u00bb, confirme une source grecque.<\/p>\n<p>Or, cette mobilisation des r\u00e9serves publiques \u00e9taient le dernier recours du gouvernement pour tenir jusqu&rsquo;en juin ses \u00e9ch\u00e9ances. Deux milliards d&rsquo;euros auraient ainsi \u00e9t\u00e9 disponibles, mais la mauvaise volont\u00e9 des \u00e9lus locaux semblent mener le pays au d\u00e9faut.<\/p>\n<h2>L&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance des salaires et pensions<\/h2>\n<p>Du coup, et c&rsquo;est le deuxi\u00e8me \u00e9l\u00e9ment que l&rsquo;on apprendre des informations de ce week-end\u00a0: la gestion des finances de l&rsquo;Etat grec se fait au jour le jour, ce que des sources gouvernementales grecques avait confirm\u00e9 fin avril \u00e0 La Tribune. Dans ces conditions, un d\u00e9faut peut survenir \u00e0 chaque \u00e9ch\u00e9ance.<\/p>\n<p>Mais surtout, une menace plane sur les versements des salaires et des retraites. Et ce, d\u00e8s la semaine prochaine. Du 27 au 30 mai, l&rsquo;Etat doit en effet verser, selon des sources gouvernementales, 1,1 milliard d&rsquo;euros de salaires et de retraites. Un paiement anticip\u00e9 de la moiti\u00e9 des salaires, soit 500 millions d&rsquo;euros, avait \u00e9t\u00e9 vers\u00e9 au 15 mai. Preuve, l\u00e0 encore, des difficult\u00e9s de gestion de l&rsquo;Etat. Le gouvernement pr\u00e9f\u00e8re pouvoir payer lorsqu&rsquo;il en a les moyens.<\/p>\n<p>Ce lundi 18 mai, le porte-parole du gouvernement grec a cependant assur\u00e9 que ces \u00e9ch\u00e9ances seraient honor\u00e9es. C&rsquo;est donc bien la p\u00e9riode allant du 5 au 19 juin et les remboursement au FMI qui semblent d\u00e9sormais poser probl\u00e8me. Car d\u00e9sormais, le fonds sp\u00e9cial est \u00e9puis\u00e9.<\/p>\n<h2>Le d\u00e9faut et ses cons\u00e9quences<\/h2>\n<p>Bref, le \u00ab\u00a0n\u0153ud coulant\u00a0\u00bb qui a \u00e9t\u00e9 nou\u00e9 autour du cou de l&rsquo;Etat grec \u00e0 partir des \u00e9lections du 25 janvier commence \u00e0 \u00e9trangler s\u00e9rieusement le pays. Nous entrons donc dans la phase finale de cette nouvelle crise grecque. En cas d&rsquo;\u00e9chec des n\u00e9gociations cette semaine, le d\u00e9faut de la Gr\u00e8ce vis-\u00e0-vis du FMI semblera difficilement \u00e9vitable. En soi, ce d\u00e9faut ne d\u00e9clenchera pas de cataclysme imm\u00e9diat. Il ouvrira une \u00ab\u00a0p\u00e9riode de gr\u00e2ce\u00a0\u00bb de 30 jours au-del\u00e0 de laquelle le FMI devra d\u00e9clarer le d\u00e9faut de son d\u00e9biteur.<\/p>\n<p>Dans ces conditions, le FESF devra suspendre le programme et peut alors demander le remboursement imm\u00e9diat des fonds vers\u00e9s \u00e0 la Gr\u00e8ce. Soit pas moins de 139,1 milliards d&rsquo;euros, provoquant un nouveau d\u00e9faut de l&rsquo;Etat grec qui ne sera pas davantage en mesure de rembourser les 6,7 milliards d&rsquo;euros dus \u00e0 la BCE en juillet et ao\u00fbt. D\u00e8s lors, la Gr\u00e8ce ne pourra plus compter sur aucune aide ext\u00e9rieure. La BCE pourrait aussi alors couper le robinet de l&rsquo;aide \u00e0 la liquidit\u00e9 d&rsquo;urgence.<\/p>\n<h2>Le Grexit&#8230;<\/h2>\n<p>D\u00e8s lors, la Gr\u00e8ce n&rsquo;aura pas d&rsquo;autres ressources pour payer les traitements des fonctionnaires et des retraites, mais aussi pour permettre \u00e0 son \u00e9conomie de fonctionner que de sortir de la zone euro ou d&rsquo;\u00e9mettre une monnaie parall\u00e8le, notamment sous la forme de bons du gouvernement (\u00ab\u00a0IOU\u00a0\u00bb) ayant valeur mon\u00e9taire.<\/p>\n<p>Mais cette derni\u00e8re option ne peut \u00eatre que temporaire, la \u00ab\u00a0mauvaise monnaie chassant\u00a0la bonne.\u00a0\u00bb Cette monnaie risque rapidement de se d\u00e9valuer rapidement et de faire dispara\u00eetre les euros de la circulation, faisant de facto sortir la Gr\u00e8ce de la zone euro.<\/p>\n<p>Rappelons alors qu&rsquo;une telle option ne sera pas sans effets sur le reste de la zone euro, quoi qu&rsquo;en disent certains analystes. Outre la perte des sommes vers\u00e9es \u00e0 Ath\u00e8nes, les \u00ab\u00a0partenaires de la Gr\u00e8ce\u00a0\u00bb devront faire face aux pertes du syst\u00e8me Target 2 de la BCE et aux cons\u00e9quences politiques et financi\u00e8re de la fin de l&rsquo;irr\u00e9versibilit\u00e9 de l&rsquo;euro. A noter que cette option peut devenir r\u00e9alit\u00e9 sit\u00f4t que le paiement des salaires et des pensions devient impossible&#8230;<\/p>\n<h2>Le jeu de poker continue<\/h2>\n<p>On n&rsquo;en est certes pas encore l\u00e0. Mais d\u00e9sormais, il est impossible de ne pas envisager ce sc\u00e9nario comme proche et possible. Le jeu de poker entre Ath\u00e8nes et ses cr\u00e9anciers devient donc de plus en plus tendu. D&rsquo;autant que, malgr\u00e9 quelques concessions suppl\u00e9mentaires grecque, les donn\u00e9es du probl\u00e8me restent les m\u00eames depuis deux mois. Les cr\u00e9anciers exigent une capitulation sans conditions des Grecs. C&rsquo;est \u00ab\u00a0tout ou rien\u00a0\u00bb\u00a0: toutes les r\u00e9formes exig\u00e9es ou pas un centime.<\/p>\n<p>En face, les Grecs s&rsquo;en tiennent \u00e0 leurs lignes rouges (pas de baisses des pensions, pas de report de l&rsquo;\u00e2ge l\u00e9gal de d\u00e9part \u00e0 la retraite, pas de r\u00e9forme du march\u00e9 du travail). Dans ce face-\u00e0-face, chacun esp\u00e8re que l&rsquo;autre \u00e0 plus peur que lui des cons\u00e9quences d&rsquo;un d\u00e9faut et d&rsquo;une sortie de la Gr\u00e8ce de la zone euro. Mais chaque jour, cette peur devient de plus en plus concr\u00e8te.<\/p>\n<h2>Qui a peur du Grexit\u00a0?<\/h2>\n<p>Qui a le plus peur du Grexit\u00a0? Difficile \u00e0 dire. Mais on surestime souvent la peur grecque et l&rsquo;on sous-estime celle des cr\u00e9anciers. La d\u00e9cision du FMI d&rsquo;accepter le recours au fonds d&rsquo;urgence prouve que l&rsquo;institution de Washington n&rsquo;est pas pr\u00eate \u00e0 prendre le risque d&rsquo;un d\u00e9faut si elle peut l&rsquo;\u00e9viter.<\/p>\n<p>De m\u00eame, si la BCE n&rsquo;a pas lib\u00e9r\u00e9 les 1,9 milliard d&rsquo;euros d&rsquo;int\u00e9r\u00eats, elle n&rsquo;a pas durci, comme le voulaient certains, les conditions d&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 l&rsquo;ELA, la liquidit\u00e9 d&rsquo;urgence, qui aurait rendu le Grexit encore plus proche. De son c\u00f4t\u00e9, <a href=\"http:\/\/www.latribune.fr\/economie\/union-europeenne\/grece-les-concessions-du-gouvernement-sont-ils-le-signe-d-une-capitulation-a-venir-476504.html\">les concessions du premier ministre grec <\/a>ne sont pas forc\u00e9ment un signe de faiblesse et sa position interne lui interdit toute capitulation.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Le choix difficile d&rsquo;Angela Merkel<\/h2>\n<p>Une des cl\u00e9s de la crise r\u00e9side sans doute dans la chancellerie \u00e0 Berlin. Angela Merkel est la seule \u00e0 pouvoir imposer une solution de compromis aux cr\u00e9anciers. Pour l&rsquo;instant, elle semble compter toujours sur le fait qu&rsquo;Alexis Tsipras finira par c\u00e9der.<\/p>\n<p>Le chef des parlementaires CDU Volker Kauder, un proche d&rsquo;Angela Merkel a appel\u00e9 dimanche Ath\u00e8nes \u00e0 \u00ab\u00a0mettre en place les r\u00e9formes\u00a0\u00bb pour obtenir les fonds europ\u00e9ens. Mais si Ath\u00e8nes ne capitule pas, la chanceli\u00e8re va une nouvelle fois, comme en 2012 et en f\u00e9vrier dernier choisir. Soit suivre la ligne de son ministre des Finances, Wolfgang Sch\u00e4uble, favorable \u00e0 un Grexit si Alexis Tsipras ne c\u00e8de pas. Soit faire des concessions pour faciliter un accord. Jusqu&rsquo;ici, elle a toujours choisi la deuxi\u00e8me solution, souvent comme une option temporaire. Mais cette fois, il n&rsquo;est gu\u00e8re possible de gagner du temps. Une fois la Gr\u00e8ce en d\u00e9faut, la m\u00e9canique risque de s&#8217;emballer.<\/p>\n<p>Le choix de la chanceli\u00e8re n&rsquo;est pas facile\u00a0: critiqu\u00e9e actuellement \u00e0 sa gauche et \u00e0 sa droite, elle risque, dans tous les cas, de se faire des ennemis outre-Rhin. Voil\u00e0 pourquoi elle pr\u00e9f\u00e8rerait sans doute qu&rsquo;Alexis Tsipras c\u00e8de d&rsquo;abord. Les cons\u00e9quences politiques d&rsquo;un accord semblent devenir un mistigri aussi encombrant que la dette elle-m\u00eame&#8230;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La situation financi\u00e8re de l&rsquo;Etat grec devient tr\u00e8s tendue. La situation de plus en plus critique des finances de l&rsquo;Etat grec rend d\u00e9sormais obligatoire un accord dans les prochains jours. 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