{"id":1603,"date":"2015-04-21T15:57:59","date_gmt":"2015-04-21T13:57:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/?p=1603"},"modified":"2015-04-21T15:59:11","modified_gmt":"2015-04-21T13:59:11","slug":"grece-les-europeens-sous-pression","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/?p=1603","title":{"rendered":"Gr\u00e8ce : les Europ\u00e9ens sous pression"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/grece-europe-drapeaux-flottant-sur-fond-de-parthenon-a-athenes.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-1604\" src=\"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/grece-europe-drapeaux-flottant-sur-fond-de-parthenon-a-athenes.jpg\" alt=\"grece-europe-drapeaux-flottant-sur-fond-de-parthenon-a-athenes\" width=\"591\" height=\"296\" srcset=\"http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/grece-europe-drapeaux-flottant-sur-fond-de-parthenon-a-athenes.jpg 591w, http:\/\/www.citoyendeurope.com\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/grece-europe-drapeaux-flottant-sur-fond-de-parthenon-a-athenes-300x150.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 591px) 100vw, 591px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Et si les Europ\u00e9ens \u00e9taient d\u00e9sormais sous pression ? <\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<section class=\"chapeau\">Derri\u00e8re les paroles de fermet\u00e9, la strat\u00e9gie europ\u00e9enne face \u00e0 Ath\u00e8nes semble s&rsquo;effondrer. La balle est d\u00e9sormais dans leur camp plus que dans celui d&rsquo;Ath\u00e8nes.<\/section>\n<section class=\"contenu-article\">\n<aside class=\"img-links-wrapper\">\n<div class=\"img-links fr\"><\/div>\n<\/aside>\n<div id=\"body-article\">\n<p>Depuis \u00ab\u00a0l&rsquo;accord\u00a0\u00bb trouv\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Eurogroupe le 20 f\u00e9vrier dernier entre les Grecs et leurs cr\u00e9anciers, il r\u00e8gne une impression d&rsquo;immobilit\u00e9. Les d\u00e9clarations se succ\u00e8dent et ne cessent de se ressembler. Le blocage semble total. D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, les responsables europ\u00e9ens maintiennent leur position d&rsquo;attente d&rsquo;une capitulation hell\u00e9nique.<a href=\"http:\/\/www.liberation.fr\/video\/2015\/04\/20\/pierre-moscovici-la-grece-n-a-pas-de-temps-a-perdre_1253364\">Pierre Moscovici<\/a>, par exemple, ce lundi 20 avril, a affirm\u00e9 que la seule issue \u00e0 la crise est que \u00ab\u00a0<em>le gouvernement grec accepte les r\u00e9formes que l&rsquo;on attend de lui.<\/em>\u00a0\u00bb De l&rsquo;autre, le gouvernement grec demeure camp\u00e9 sur sa position\u00a0: pas de nouvelles mesures d&rsquo;aust\u00e9rit\u00e9, donc pas question de \u00ab\u00a0r\u00e9former\u00a0\u00bb le march\u00e9 du travail et les pensions. \u00ab\u00a0<em>On ne bouge pas de nos lignes rouges<\/em>\u00a0\u00bb, a r\u00e9p\u00e9t\u00e9 Yannis Dragasakis, le vice-premier ministre grec au quotidien <a href=\"http:\/\/www.bloomberg.com\/news\/articles\/2015-04-20\/draghi-warning-unheeded-as-euro-s-best-streak-in-a-year-stalls\">To Vima<\/a>dimanche.<\/p>\n<h2>L&rsquo;\u00e9volution des positions depuis deux mois<\/h2>\n<p>Mais derri\u00e8re cette immobilit\u00e9 de fa\u00e7ade, la situation n&rsquo;en \u00e9volue pas moins. Et c&rsquo;est cette \u00e9volution cach\u00e9e qui d\u00e9terminera l&rsquo;issue des n\u00e9gociations. Or, cette r\u00e9alit\u00e9 a beaucoup \u00e9volu\u00e9 depuis deux mois. Pendant les mois de f\u00e9vrier et de mars, on a en effet vu le gouvernement grec beaucoup reculer. Alexis Tsipras a fait beaucoup de concessions, acceptant notamment de ne pas ren\u00e9gocier la dette publique dans l&rsquo;imm\u00e9diat, d&rsquo;accepter certaines privatisations et de pr\u00e9senter jusqu&rsquo;\u00e0 quatre listes de r\u00e9formes diff\u00e9rentes \u00e0 la demande des cr\u00e9anciers. Mais, depuis la r\u00e9union de l&rsquo;Euro Working Group (EWG), le groupe de travail technique de l&rsquo;Eurogroupe, le 1er avril, Ath\u00e8nes cesse de reculer. Alexis Tsipras a alors pr\u00e9venu qu&rsquo;il ne pr\u00e9sentera plus de nouvelles listes et qu&rsquo;il refuserait les r\u00e9formes \u00ab\u00a0aust\u00e9ritaires\u00a0\u00bb r\u00e9clam\u00e9es par les cr\u00e9anciers. Depuis, le gouvernement hell\u00e9nique tient sa position.<\/p>\n<p>Cette EWG du 1er avril constitue une vraie rupture. En refusant de bouger davantage, Ath\u00e8nes a progressivement fait changer de camp la pression. Jusqu&rsquo;ici, les cr\u00e9anciers comptaient sur le \u00ab\u00a0n\u0153ud coulant\u00a0\u00bb du manque de liquidit\u00e9 de l&rsquo;Etat grec pour obtenir la capitulation d&rsquo;Ath\u00e8nes. Plus on s&rsquo;approchait de la faillite et plus Ath\u00e8nes \u00e9tait susceptibles de tout accepter. D&rsquo;o\u00f9 cette strat\u00e9gie de l&rsquo;attente qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9e par l&rsquo;Eurogroupe. Mais d\u00e9sormais, cette strat\u00e9gie semble s&rsquo;\u00e9puiser. Le n\u0153ud coulant continue de se resserrer, mais il ne conduit pas le gouvernement grec \u00e0 se montrer plus souple, bien au contraire.<\/p>\n<h2>Les Grecs se pr\u00e9parent au pire<\/h2>\n<p>Surtout, voici que les Grecs commencent \u00e0 prendre un certain nombre de dispositions qui font penser qu&rsquo;ils sont pr\u00eats \u00e0 prendre le risque d&rsquo;un d\u00e9faut. D&rsquo;abord, le rapprochement avec la Russie, qui, si l&rsquo;on en croit les informations du Spiegel, d\u00e9menties par Moscou, pourrait d\u00e9boucher sur un versement de 3 \u00e0 5 milliards d&rsquo;euros, mais qui, surtout pr\u00e9senterait un contrepoids important \u00e0 la strat\u00e9gie russe de l&rsquo;UE. \u00a0Ensuite, l&rsquo;\u00e9vocation d&rsquo;un possible r\u00e9f\u00e9rendum ou de nouvelles \u00e9lections en cas d&rsquo;\u00e9chec des discussions qui pourrait venir confirmer la strat\u00e9gie de r\u00e9sistance d&rsquo;Alexis Tsipras avec un nouveau mandat. Ensuite, certaines informations laissent entendre que la Gr\u00e8ce se pr\u00e9pare au d\u00e9faut.<a href=\"http:\/\/www.nytimes.com\/2015\/04\/20\/business\/international\/greece-flashes-warning-signals-about-its-debt.html?_r=0\"> Selon le New York Times,<\/a>\u00a0Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances aurait rencontr\u00e9 vendredi un des sp\u00e9cialistes am\u00e9ricains des restructurations de la dette publique, Lee Buchheit, avocat chez Gottlieb, Steel and Hamilton et partisan de la restructuration grecque. Progressivement, les Europ\u00e9ens se retrouvent devant le risque pos\u00e9 par leur propre strat\u00e9gie\u00a0: si le n\u0153ud coulant finit par \u00e9trangler la Gr\u00e8ce,\u00a0autrement dit si leur logique va jusqu&rsquo;au bout, ils devront faire face aux cons\u00e9quences d&rsquo;un d\u00e9faut grec, voire d&rsquo;un Grexit.<\/p>\n<h2>Les Europ\u00e9ens sont-ils pr\u00eats \u00e0 un d\u00e9faut grec\u00a0et \u00e0 un Grexit ?<\/h2>\n<p>Or, il est \u00e9vident que les Europ\u00e9ens ne sont pas pr\u00eats \u00e0 accepter cette extr\u00e9mit\u00e9. Malgr\u00e9 les discours rassurants, un d\u00e9faut et un Grexit poseraient de graves probl\u00e8mes aux Etats et aux institutions de la zone euro. Il faudrait \u00e9ponger des pertes sur les dettes accord\u00e9es \u00e0 l&rsquo;Etat grec sans pouvoir n\u00e9gocier r\u00e9ellement le montant de ces pertes. Il faudrait \u00e9ponger le syst\u00e8me de compensation entre les banques centrales, Target-2, les cr\u00e9ances des banques centrales vis-\u00e0-vis de la banque centrale grecque devenant insolvables.<\/p>\n<p>Par ailleurs, l&rsquo;absence de contagion est loin d&rsquo;\u00eatre certaine et les \u00ab\u00a0instruments\u00a0\u00bb dont dispose la zone euro pour la contenir ne sont pas sans failles. L&rsquo;OMT qui permet le rachat illimit\u00e9 d&rsquo;obligations de la zone euro sous conditions, par exemple, a certes \u00e9t\u00e9 jug\u00e9e l\u00e9gal par la Cour de Justice de l&rsquo;UE, mais la Cour constitutionnelle allemande s&rsquo;est toujours dite pr\u00eate \u00e0 en stopper la r\u00e9alisation en Allemagne. Le programme de rachat actuel d&rsquo;obligations publiques permettra de contenir en partie la contagion, mais pas enti\u00e8rement. Il faudra sans doute l&rsquo;\u00e9largir, au risque de provoquer la col\u00e8re de certains. Enfin, une action du MES, rappelons-le, est soumise au veto de l&rsquo;Allemagne.<\/p>\n<p>Or, Berlin, devant d\u00e9j\u00e0 encaisser politiquement les cons\u00e9quences du d\u00e9faut grec, sera-t-elle pr\u00eate \u00e0 donner plus pour sauver l&rsquo;euro\u00a0? Rien n&rsquo;est moins s\u00fbr et une chose est certaine\u00a0: Angela Merkel pr\u00e9f\u00e8rerait ne pas tenter l&rsquo;aventure. Enfin, un dangereux pr\u00e9c\u00e9dent sera cr\u00e9\u00e9, mettant fin au mythe fondateur de l&rsquo;euro, son irr\u00e9versibilit\u00e9. La BCE, dont l&rsquo;existence m\u00eame repose sur ce mythe, osera-t-elle le mettre en danger\u00a0? On n&rsquo;y croit gu\u00e8re. Or, dans le bras de fer auquel se livre Grecs et Europ\u00e9ens, c&rsquo;est celui qui craint le moins (ou feint le moins de craindre) le Grexit qui emporte la mise&#8230;<\/p>\n<h2>Une BCE h\u00e9sitante<\/h2>\n<p>Autrement dit, contrairement \u00e0 ce qu&rsquo;a affirm\u00e9 Chr<a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/conjoncture\/2015\/04\/19\/20002-20150419ARTFIG00131-christian-noyer-la-bce-a-avance-110-milliards-d-euros-aux-banques-grecques.php\">istian Noyer dans son interview de ce 20 avril au Figaro<\/a>, la balle n&rsquo;est pas dans le camp du gouvernement grec. Il est d\u00e9sormais dans celui des cr\u00e9anciers. Pour preuve, la BCE refuse de prendre le risque du Grexit en coupant l&rsquo;acc\u00e8s des banques grecques au programme d&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 la liquidit\u00e9 d&rsquo;urgence (ELA). Elle rajoute suffisamment de fonds disponibles pour ne pas commettre l&rsquo;irr\u00e9parable. Ath\u00e8nes l&rsquo;a bien compris et c&rsquo;est un des \u00e9l\u00e9ments qui lui permet de tenir sa position ferme. Pourtant, le 4 f\u00e9vrier, pour des n\u00e9gociations bien moins mal engag\u00e9es, la BCE avait coup\u00e9 le robinet du refinancement classique aux banques grecques. Mais il semble d\u00e9sormais qu&rsquo;elle ne soit gu\u00e8re pr\u00eate \u00e0 aller plus loin, alors m\u00eame que les agences ont d\u00e9j\u00e0 r\u00e9duit la notation de la Gr\u00e8ce&#8230;<\/p>\n<h2>La com\u00e9die des ultimatums<\/h2>\n<p>Autre preuve, la com\u00e9die des ultimatums. Depuis d\u00e9but mars, les cr\u00e9anciers n&rsquo;ont pas cess\u00e9 de lancer des ultimatums \u00e0 la Gr\u00e8ce. En r\u00e9alit\u00e9, c&rsquo;est toujours le m\u00eame qui est r\u00e9p\u00e9t\u00e9 invariablement\u00a0: accepter nos r\u00e9formes ou bien attention\u00a0! Mais quelle cr\u00e9dibilit\u00e9 accorder \u00e0 des ultimatums dont l&rsquo;issue n&rsquo;est que le renouvellement de l&rsquo;ultimatum\u00a0? A l&rsquo;EWG du 9 avril, on a donn\u00e9 6 jours \u00e0 la Gr\u00e8ce pour pr\u00e9senter des r\u00e9formes. Et comme rien ne venait, on a donn\u00e9 jusqu&rsquo;au 24 avril. Puis, comme rien ne vient davantage, on \u00e9voque le 11 mai \u00e0 pr\u00e9sent&#8230; Tout se passe en r\u00e9alit\u00e9 comme si les Europ\u00e9ens avaient peur de leurs propres menaces. Ils sont clairement \u00e0 court de munitions dans le bras de fer qui les opposent \u00e0 Ath\u00e8nes. Un ultimatum ne vaut que s&rsquo;il est utilis\u00e9 une fois et qu&rsquo;il porte \u00e0 cons\u00e9quence, sinon, c&rsquo;est un discours creux qui d\u00e9note surtout une panique grandissante.<\/p>\n<h2>Risquer le pire pour la cause de l&rsquo;aust\u00e9rit\u00e9\u00a0?<\/h2>\n<p>La r\u00e9sistance d&rsquo;Alexis Tsipras a donc fait chanceler la strat\u00e9gie europ\u00e9enne. La balle est donc bien dans le camp des Europ\u00e9ens. Ce sont d\u00e9sormais eux qui ont le plus \u00e0 perdre. Les efforts d&rsquo;un Mario Draghi la semaine derni\u00e8re pour rejeter toute discussions sur le Grexit le prouve clairement. La zone euro n&rsquo;est en r\u00e9alit\u00e9 pas d\u00e9cid\u00e9e \u00e0 \u00ab\u00a0se purifier\u00a0\u00bb et \u00e0 exclure les \u00ab\u00a0mauvais \u00e9l\u00e8ves\u00a0\u00bb, comme le voudrait tant Wolfgang Sch\u00e4uble, le ministre f\u00e9d\u00e9ral des Finances. Ath\u00e8nes le sait et tente de pousser son avantage. Derri\u00e8re la communication officielle des Europ\u00e9ens qui continue \u00e0 mettre la pression sur Ath\u00e8nes, la situation semble d\u00e9sormais s&rsquo;\u00eatre retourn\u00e9e\u00a0: le temps joue contre les Europ\u00e9ens qui risquent de devoir faire face aux cons\u00e9quences de leurs refus des r\u00e9formes grecques, sur le plan financier et g\u00e9opolitique. La cause de l&rsquo;aust\u00e9rit\u00e9 m\u00e9rite-t-elle que l&rsquo;on prenne tant de risques\u00a0? C&rsquo;est en tout cas le choix auquel sont confront\u00e9s d\u00e9sormais les dirigeants europ\u00e9ens.<\/p>\n<h2>L&rsquo;enjeu de la communication<\/h2>\n<p>D\u00e9j\u00e0, il semble que les discussions de ce week-end aient fait un peu de progr\u00e8s. On parlait samedi soir d&rsquo;un accord sur l&rsquo;exc\u00e9dent budg\u00e9taire demand\u00e9 \u00e0 Ath\u00e8nes qui serait conforme aux demandes d&rsquo;Ath\u00e8nes de 1,2 % \u00e0 1,5 % du PIB. De m\u00eame, un accord sur de nouvelles proc\u00e9dures de privatisation aurait \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9. A suivre, mais un des principaux obstacles \u00e0 un accord complet sera sans doute la gestion des concessions sur le plan de la communication. Trouver un accord o\u00f9 chacun puisse pr\u00e9tendre \u00e0 la victoire sera d\u00e9licat compte tenu des positions tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9es des uns et des autres. Or, les Europ\u00e9ens et en particulier les Allemands vont avoir bien du mal \u00e0 justifier d&rsquo;\u00e9ventuelles concessions \u00e0 Ath\u00e8nes. Angela Merkel devra faire face \u00e0 une opposition f\u00e9roce de sa droite et, hors du Bundestag, des eurosceptiques. C&rsquo;est peut-\u00eatre sur ce plan, plus que sur le fond que le processus peut encore \u00e9chouer.<\/p>\n<\/div>\n<\/section>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Et si les Europ\u00e9ens \u00e9taient d\u00e9sormais sous pression ? &nbsp; Derri\u00e8re les paroles de fermet\u00e9, la strat\u00e9gie europ\u00e9enne face \u00e0 Ath\u00e8nes semble s&rsquo;effondrer. La balle est d\u00e9sormais dans leur camp plus que dans celui d&rsquo;Ath\u00e8nes. 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